Dans ce volet des Femmes en Blanc, un bacille souriant s’invite dans la vie quotidienne des héroïnes, déclenchant une série de gags absurdes et de quiproquos hilarants. Bercovici déploie son style graphique dynamique tandis que Cauvin tisse une narration rapide et pleine d’esprit, offrant aux lecteurs une aventure comique où l’absurde devient quotidien.